Menu
Edito / Blog Perso

Critique du film “Black Adam”

En date du 11/11/2022

Avec un temps de retard (le but de ce cinéma n’est pas de mettre en avant les blockbusters), nous avons passé le film “Black Adam” dans le cinéma dans lequel je travaille . J’ai donc pris le temps d’assister à la projection. Après des centaines d’explosions et des tas de destructions, je vous écris ces modestes lignes.

Donc … Projetons, mes bons !

Solide comme The Rock … en bref.

Black Adam | 19 octobre 2022 (France) 7.1

Photos


See all photos >>

Videos


See all videos >>

Cast

...
Black Adam
...
Hawkman
...
Dr. Fate
...
Atom Smasher
...
Adrianna Tomaz
...
Cyclone
...
Ishmael
...
Amon Tomaz
...
Karim
...
Samir
...
Hurut
...
Skinny Teth Adam
...
Shiruta
...
The Champion
...
Emilia Harcourt
...
Uncle Al
...
Djau
...
Mrs. Farmer

See full cast >>

Countries: États-Unis, Canada, Nouvelle-Zélande, HongrieLanguages: Anglais

Voilà pour répondre aux questions inhérentes à chaque production cinématographique (keskecé, yaki, ckelgenre, sasorkan).

Ma critique donc : Michael Bay a laissé des tas d’héritiers derrière lui, à coup de destruction et d’explosions … mais quand c’est trop … c’est sous les tropicos que cela se passe !
C’est de l’entertainment pur et dur, avec, aller pour le fun, un soupçon de morale (la fameuse morale ‘blanche’ qui se veut garant de la stabilité mondiale … tout en laissant des groupes immoraux martyriser un pays. « bah non, ce n’est pas bien de les tuer »). Le bien et le mal … des notions tellement subjectives. Black Adam nous laisse sur le Macadam ^_^

Les choses bien : Bon, comme toutes ces superproductions, forcément, ça envoie un max dans tous (et à tous) les sens. Rien à redire. Et puis un gros clin d’œil au Maestro Ennio, qui n’a rien à faire ici, mais que personnellement j’apprécie.

Les choses moyennes : Bah … Cette fausse fin qu’on voit arriver à 10 000 km, mais dont la justification est vraiment plus que moyenne : « le champion des enfers » … rien ne nous a parlé des enfers jusqu’à maintenant quoi !

Les choses nulles : Cela n’apporte rien de nouveau, et il fait partie de cette longueeeee liste des héros sombres que DC aime mettre en avant (Batman, Aquaman, Robin …). Le film d’ailleurs fait d’énormes winks, genre comme si on n’avait pas compris, en écorchant l’image des autres héros DC qui ornent la chambre du gamin. Tu n’as pas compris ? Attend j’en remets un coup ! Et puis ces justiciers sortis de nulle part … La méchante politicienne n’aurait pas pu faire appel à eux plutôt qu’au Suicide Squad dans le film du même nom ?
Ah, et puis sérieux … cela fait des siècles que des gens cherchent la couronne et la meuf elle débarque avec son équipe de bras cassé en vanne et la trouve directe … et puis les autres genres ils l’attendaient autour « Bon les gars, on a trouvé le lieu, mais on va laisse l’héroïne aller la choper avant de passer de lui piquer à son tour » … tsssss

Conclusion : À renfort d’explosions, de muscles, d’embrouilles et de winks en tout genre, et bien, l’ensemble sonne creux. C’est un film pour remplacer son cerveau par du pop-corn dans une salle obscure. La morale est douteuse et ces héros en ballerine sont tout bons à rajouter un peu plus de grabuges, mais rien de plus. Personnellement, sans cette Justice Society, on aurait pu se concentrer sur l’aspect psychologique et le conflit intérieur du personnage, un arc narratif plus profond qui aurait pu apporter des réflexions intéressantes aux jeunes spectateurs (ados replis de super-hormones et qui ont de superpouvoir sur l’avenir) en quête d’identité et de but dans la vie, et sur la transmission père-fils, le deuil aussi d’un père, etc … Bref, le film se contente de dérouler et d’étaler toutes les choses possibles en VFX, SFX, et toutes les techniques que le numérique permet aujourd’hui. Shazam !





D'autres articles peuvent vous interresser ...